Dans le cadre de la préparation d'un futur Contrat de Développement Durable de Rhône-Alpes 2011-2017, le Syndicat mixte a fait réaliser courant décembre 2009 une enquête d'opinion auprès des habitants du Pays du Sud-Grésivaudan, des élus et des membres du Conseil local de développement.
Arrivent en « queue » de palmarès pour les habitants et les élus, le dynamisme économique et l'offre d'emploi locale, les transports en commun pour circuler sur le territoire et les équipements de santé publique. Les élus et les habitants de Saint-Marcellin sont les plus satisfaits sur une majorité de critères tandis que les élus de la Bourne à l'Isère sont dans l'ensemble les plus sévères, notamment pour les activités culturelles et l'offre de formation locale. Les habitants de La Bourne à l'Isère sont quant à eux les moins satisfaits au regard des équipements de santé publique et des transports en commun pour circuler sur le territoire.
Un top 5 différent pour les membres du CLD avec une préoccupation écologique plus prononcée, au niveau des énergies renouvelables mais aussi de la promotion des produits locaux.
Près de 2/3 des habitants du Pays et 90 % des élus et des membres du CLD en moyenne sont connectés à Internet depuis leur domicile.
Un taux de connexion qui diminue avec l'âge

Une implication qui se traduit par des économies d'énergies et le tri des déchets :
Une implication en matière de développement durable différente selon les profils :
- Les femmes et les cadres supérieurs sont les plus vigilants sur les économies d'énergie.
- Les plus jeunes (18-29 ans) et les plus âgés (75 ans et plus), mais également les ouvriers, sont les moins assidus sur le tri des déchets.
- Les habitants de la communauté de communes de la Bourne à l'Isère sont ceux qui utilisent le moins les transports en commun, le vélo ou la marche pour leurs déplacements quotidiens.
- Les plus jeunes (18-29 ans) sont les moins enclins à privilégier les produits locaux ou labellisés (AoC, biologique...).
- Les plus jeunes (18-29 ans) et les plus âgés (75 ans et +) sont les moins nombreux à participer à la vie publique (réunions publiques, concertation...). C'est davantage l'apanage des familles (activités autour des enfants, vie scolaire et associative, ...).